« Central Park » (Guillaume Musso)

« Il suffit d’un instant. Un regard. Une rencontre. Pour bouleverser une existence. La bonne personne, le bon moment. Le caprice complice du hasard. »

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On peut dire ce que l’on veut sur Guillaume Musso, que ce n’est pas de la littérature, que c’est simple etc etc. C’est peut être vrai. Mais à travers la lecture, je pense que nous recherchons aussi des moments « détente ». Sans prise de tête. Juste une histoire qui nous emporte, nous surprend.  Comme tous les ans, je lis mon roman de Guillaume Musso et comme tous les ans, j’apprécie plus ou moins ses histoires.

Central Park me réconcilie en quelque sorte avec l’auteur car ses derniers romans me plaisaient mais sans plus. Cette fois, j’ai été emportée dans l’histoire d’Alice et de Gabriel, ces deux personnages qui un matin, se retrouvent enchaînés l’un à l’autre sur un banc de Central Park. Ni l’un ni l’autre ne savent comment ils se sont retrouvés là. Ils ne se connaissent pas mais pourtant, ils sont là, ensemble.
Dès ce moment, s’ensuit une véritable chasse aux intrigues. Guillaume Musso construit son roman de façon à ce que de nouveaux éléments apparaissent au fur et à mesure. Il n’y a pas vraiment de moments où le lecteur peut s’ennuyer je pense. Tout s’enchaîne rapidement, des rebondissements enchâssés les uns aux autres, deux personnages mystérieux comme personnages principaux même si le véritable personnage principal s’avère être Alice. C’est ses secrets qui nous sont dévoilés, les retours en arrière pour nous permettre de mieux comprendre la concerne elle. Alors qui est Gabriel ? Pourquoi était-il lui aussi enchaîné sur ce banc ?

Guillaume Musso a su me surprendre dans ce « thriller ». J’ai beaucoup aimé non seulement l’intrigue principale mais aussi le final. Un final éclatant, renversant. Guillaume Musso joue de nous tout au long du roman. Ça m’a d’ailleurs rappelé La fille de papier où l’on imagine des choses dingues et finalement, l’explication surprend. Je ne vous en dis pas plus,  c’est une lecture agréable, ce ne sera peut être pas votre grande lecture de l’été mais l’histoire vous fera quand même passer un bon moment.

On peut toujours plus que ce que l’on croit pouvoir. Joseph Kessel.

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